Bonjour à toutes et à tous,
je m' appelle ide et j' ai 36 ans.
Avant de parler je tiens à vous dire à quel point ce forum et ses participantes sont extraordinaires, utiles et aidants.
Je vous remercie toutes et tous pour le simple fait que si je ne suis pas un rat des forums, je peux quand même écrire, juste pour vider mon sac. Je suis isolée face à mes troubles et personne ne mesure ma souffrance parce que je me cache.
L' année dernière j' ai fait un célèbre régime (ww pour ne pas le citer) j' ai pu perdre 14 kilos. Ce régime a mis en lumière des angoisses liées à la perte de poids qui sont le résultat de plusieurs abus sexuels pendant ma jeune enfance et ma préadolescence. Je mange jusqu' à être pleine, que plus rien d' autre ne rentre, au propre comme au figuré.
Je m' interroge beaucoup sur toute ma douleur car l' obsession de la nourriture et mon hyperphagie ne m' ont pas quitté. J' imaginais que savoir d' où vient le problème aiderait à le résoudre...
Ben non
Je suis mariée et j' ai quatre enfants, végétarienne depuis octobre, je suis toujours passée pour une personne bonne vivante et gourmande, très "gourmette" tout de même, sachant apprécier chaque bouchée.
Mes sensations sont extremement perturbées, je suis incapable de détecter la satiété. Pour moi, manger même quand j' ai une douleur physique due au trop plein ça arrive. Et je le fais en toute conscience, le mieux c' est quand même en cachette et vite vite pour que personne ne me gaule. Je fais du sport (jogging) pour éliminer et permettre que mon poids reste à peu près stable à deux trois kilos près.
Parfois je m' auto excuse style "ma foi, après tout être grosse, c' est pas si grave".
Aujourd 'hui je ne suis pas en surpoids mais je flippe grave d' y retourner, après tous ces efforts et ces larmes.
Finalement, ne pas manger du tout, ça m' est plus facile que manger "un petit peu" enfin, à satiété pour une personne normale.
Je perds souvent le controle dès la troisième bouchée.
J' ai lu qu' il y a d' autres posts sur des troubles identiques mais j' avais besoin ce soir de le déclarer "officiellement" comme mien.
Je n' ai pas essayé les psychothérapies parce que j' ai l' impression que ça ne sert à rien...
Avez vous des "trucs" persos, des petites pistes comportementales pour essayer d' enrayer le problème jusqu' à une période moins difficile ?
Ide
je m' appelle ide et j' ai 36 ans.
Avant de parler je tiens à vous dire à quel point ce forum et ses participantes sont extraordinaires, utiles et aidants.
Je vous remercie toutes et tous pour le simple fait que si je ne suis pas un rat des forums, je peux quand même écrire, juste pour vider mon sac. Je suis isolée face à mes troubles et personne ne mesure ma souffrance parce que je me cache.
L' année dernière j' ai fait un célèbre régime (ww pour ne pas le citer) j' ai pu perdre 14 kilos. Ce régime a mis en lumière des angoisses liées à la perte de poids qui sont le résultat de plusieurs abus sexuels pendant ma jeune enfance et ma préadolescence. Je mange jusqu' à être pleine, que plus rien d' autre ne rentre, au propre comme au figuré.
Je m' interroge beaucoup sur toute ma douleur car l' obsession de la nourriture et mon hyperphagie ne m' ont pas quitté. J' imaginais que savoir d' où vient le problème aiderait à le résoudre...
Ben non
Je suis mariée et j' ai quatre enfants, végétarienne depuis octobre, je suis toujours passée pour une personne bonne vivante et gourmande, très "gourmette" tout de même, sachant apprécier chaque bouchée.
Mes sensations sont extremement perturbées, je suis incapable de détecter la satiété. Pour moi, manger même quand j' ai une douleur physique due au trop plein ça arrive. Et je le fais en toute conscience, le mieux c' est quand même en cachette et vite vite pour que personne ne me gaule. Je fais du sport (jogging) pour éliminer et permettre que mon poids reste à peu près stable à deux trois kilos près.
Parfois je m' auto excuse style "ma foi, après tout être grosse, c' est pas si grave".
Aujourd 'hui je ne suis pas en surpoids mais je flippe grave d' y retourner, après tous ces efforts et ces larmes.
Finalement, ne pas manger du tout, ça m' est plus facile que manger "un petit peu" enfin, à satiété pour une personne normale.
Je perds souvent le controle dès la troisième bouchée.
J' ai lu qu' il y a d' autres posts sur des troubles identiques mais j' avais besoin ce soir de le déclarer "officiellement" comme mien.
Je n' ai pas essayé les psychothérapies parce que j' ai l' impression que ça ne sert à rien...
Avez vous des "trucs" persos, des petites pistes comportementales pour essayer d' enrayer le problème jusqu' à une période moins difficile ?
Ide
