Bonjour!
Pour ma part, j'ai déjà consulté un psychiâtre qui me laissait parler la 1ère : Je n'étais pas à l'aise, je cherchais à dire ce qui aurait pu l'intéresser pour m'aider à aller mieux, je n'osais pas le regarder; et finalement je ne sais pas s'il m'a apporté quelquechose. Si je me posais des questions, jamais il ne m'aidait à y répondre.
La 2ème personne consultée était un psychologue : il m'a plus aidée, j'ai pu sortir la souffrance qui était en moi (il faut dire que j'en avais bien besoin à ce moment là , car mon frère venait de se tuer dans un accident de voiture, et ma mère était de ce fait psychologiquement absente pour ses autres enfants). Cette fois, c'est moi qui commençait le dialogue, il me posait des questions, et je pouvais lui en poser également. J'étais donc moins angoissée avant les rendez-vous.
Enfin, le psychiâtre que je vois depuis 6 mois est une femme et c'est bien mieux : Je n'ai pas peur, je n' appréhende pas du tout ce moment, et c'est vraiment un dialogue. Elle me donne des conseils (du genre s'abonner à internet pour rencontrer des personnes qui ont les mêmes problèmes que moi), elle trouve les mots qu'il faut pour que j'ai confiance en moi, elle me valorise.Je n'ai pas le sentiment d'infériorité face à elle.
Quant au nutritionniste (homme) que je vois depuis 10 mois, je lui ai demandé de m'aider à arrêter les compulsions et donc cesser de prendre du poids (20 kilos en 2 ans!).Il me demande de ne plus culpabiliser face à la nourriture, si je sens qu'une compulsion va arriver, ou si je suis obsédée par un paquet de gâteaux ou autre, je le mange et c'est tout! Car, à attendre que ça passe (???) ou à essayer de résister et être quand même mal, on sécrèterait une hormone du stress qui fait prendre du poids. Aussi, il faut que j'essaie de ne pas acheter les biscuits, viennoiseries, enfin ce qui est très gras et très sucré et sur lequel je me jette en cas de crise. Alors, si j'ai besoin de manger, je me débrouille avec ce que j'ai dans mes placards (pain, confiture, chocolat ...). J'ai oublié : Essayer de faire 4 bons repas par jour sans se priver. Un exemple qu'il m'a donné : steak-frites-mousse au chocolat!!!!! Aussi je peux prendre des boissons light, parce que j'ai besoin de sucre/ou du goût sucré. C'est surprenant mais ça marche, mais pas du premier coup (c'est seulement maintenant que je commence à voir la nourriture autrement). Il y aura sûrement d'autres étapes à franchir, comme rééquilibrer les repas, mais ça se fera dans le temps. Pour moi, le nutritionniste a dit qu'il fallait 2 ans pour se sortir de ces troubles.
Voilà , j'ai détaillé beaucoup pour rassurer les unes, pour aider les autres à faire le pas pour consulter. En tout cas, ça fait du bien d' être écoutée, d'être épaulée, et sans jugement.
A bientôt.
Pour ma part, j'ai déjà consulté un psychiâtre qui me laissait parler la 1ère : Je n'étais pas à l'aise, je cherchais à dire ce qui aurait pu l'intéresser pour m'aider à aller mieux, je n'osais pas le regarder; et finalement je ne sais pas s'il m'a apporté quelquechose. Si je me posais des questions, jamais il ne m'aidait à y répondre.
La 2ème personne consultée était un psychologue : il m'a plus aidée, j'ai pu sortir la souffrance qui était en moi (il faut dire que j'en avais bien besoin à ce moment là , car mon frère venait de se tuer dans un accident de voiture, et ma mère était de ce fait psychologiquement absente pour ses autres enfants). Cette fois, c'est moi qui commençait le dialogue, il me posait des questions, et je pouvais lui en poser également. J'étais donc moins angoissée avant les rendez-vous.
Enfin, le psychiâtre que je vois depuis 6 mois est une femme et c'est bien mieux : Je n'ai pas peur, je n' appréhende pas du tout ce moment, et c'est vraiment un dialogue. Elle me donne des conseils (du genre s'abonner à internet pour rencontrer des personnes qui ont les mêmes problèmes que moi), elle trouve les mots qu'il faut pour que j'ai confiance en moi, elle me valorise.Je n'ai pas le sentiment d'infériorité face à elle.
Quant au nutritionniste (homme) que je vois depuis 10 mois, je lui ai demandé de m'aider à arrêter les compulsions et donc cesser de prendre du poids (20 kilos en 2 ans!).Il me demande de ne plus culpabiliser face à la nourriture, si je sens qu'une compulsion va arriver, ou si je suis obsédée par un paquet de gâteaux ou autre, je le mange et c'est tout! Car, à attendre que ça passe (???) ou à essayer de résister et être quand même mal, on sécrèterait une hormone du stress qui fait prendre du poids. Aussi, il faut que j'essaie de ne pas acheter les biscuits, viennoiseries, enfin ce qui est très gras et très sucré et sur lequel je me jette en cas de crise. Alors, si j'ai besoin de manger, je me débrouille avec ce que j'ai dans mes placards (pain, confiture, chocolat ...). J'ai oublié : Essayer de faire 4 bons repas par jour sans se priver. Un exemple qu'il m'a donné : steak-frites-mousse au chocolat!!!!! Aussi je peux prendre des boissons light, parce que j'ai besoin de sucre/ou du goût sucré. C'est surprenant mais ça marche, mais pas du premier coup (c'est seulement maintenant que je commence à voir la nourriture autrement). Il y aura sûrement d'autres étapes à franchir, comme rééquilibrer les repas, mais ça se fera dans le temps. Pour moi, le nutritionniste a dit qu'il fallait 2 ans pour se sortir de ces troubles.
Voilà , j'ai détaillé beaucoup pour rassurer les unes, pour aider les autres à faire le pas pour consulter. En tout cas, ça fait du bien d' être écoutée, d'être épaulée, et sans jugement.
A bientôt.
