karen a écrit :Pomdereinette a écrit :Je ne sais pas. Je ne serais pas aussi catégorique : doit-on s'nterdire une relation parce qu'on n'a pas guéri de la précédente ?
Il m'a fallu des années pour ne plus penser à mon ex. Dans les bras de ceux qui ont suivi, c'est toujours le souvenir de sa peau qui me revenait. Si j'avais attendu espéré que cela passe, où en serais-je aujourd'hui ?
Peut-être effectivement essayer de relativiser. Perso à chaque fois je me souvenais de la fin de notre histoire, de ma colère, et je sortais de l'idéalisation.
Est-ce aussi que le souvenir n'est pas un moyen de se protéger, ne pas s'engager au risque de souffrir de nouveau ?
Je suis d'accord avec toi... En ce qui me concerne, avec mon conjoint actuel, c'est pas le grand amour de mon côté, y a jamais eu d'étincelles, de son côté si, par contre... J'étais (et je suis encore) assez obsédée par un de mes ex (pourtant on est séparés depuis 2005)... c'est comme ça, et ça sera toujours comme ça... devrais-je rester seule jusqu'à la fin de ma vie ? On vit quand même quelque chose de sympa, et en plus on a un enfant, on a construit quelque chose, j'ai plus construit avec lui qu'avec n'importe lequel de mes ex, et en particulier que celui auquel je pense toujours... La vie continue, malgré tout... Je ne suis pas malheureuse pour autant, et lui non plus... C'est pas grave, d'être un couple à deux vitesses, si chacun est clair sur ses attentes, ses sentiments...
Je m'interroge... Quand tu dis que lui non plus n'en souffre pas, tu le sais ou tu le penses?
En fait, j'ai du mal à m'imaginer pouvoir vivre une telle situation (que ce soit de ton côté ou du sien, mais surtout du sien) sans en souffrir. Mais peut-être qu'avec une personnalité, des attentes de vie différentes c'est possible? Mais quand même, ça me chiffone, je ne saurais pas dire exactement pourquoi...
Solo los peces muertos siguen la corriente
