J'en suis à presque 26sa, et avec chéri d'amour, on connait un ralentissement de rythme.
Nous sommes passés à une fois par semaine, ce qui est loin d'être dramatique, mais loin de nos "habitudes".
Je me suis permise d'aborder le sujet, un peu flippée de ne devenir qu'une maman à ses yeux, et plus sa femme.
Ce qui n'aide déjà pas, c'est qu'il met les bouchées doubles au niveau taff (genre à travailler jour et nuit plusieurs fois par semaine), parce qu'il veut offrir le meilleur à notre petite princesse. Et encore heureux qu'il bosse à la maison.
Hormis ça, son principal souci, c'est la peur de me faire mal ou de faire mal au bébé, mêlé, dans son esprit à une histoire de respect. J'avoue aussi que de mon côté, je cavale beaucoup la journée, et avec la fatigue, ma libido est un peu en mode "frein à main". Et pour tous les deux, c'est, un peu comme toi, la sensation de n'être pas seuls.
Enfin bref, un méli-mélo de sentiments divers et variés
Ce qui m'amène à dire que je peux comprendre aussi le point de vue de ton chéri. Vous vivez une grossesse particulièrement précieuse, tu es arrêtée, alors en plus des questionnements habituels, ça doit en rajouter une bonne couche.
Même si je pense que les calinous ne peuvent pas nuire, et comme le dit Zoetincelle, il faut faire travailler son imagination. Il sera probablement rassuré, et se sentira plus à l'aise après le rv avec le gynéco. Plus que 3 semaines à attendre...
Et tant que vous maintenez le dialogue, ça devrait rouler

Si un problème a une solution, inutile de s'inquièter. Si il n'en a pas, s'en inquièter n'y changera rien.