Je crois qu'on a toutes déjà eu affaire à un gros lourd (
si ce n'était qu'un d'ailleurs 
), je ne sais pas : à partir du moment qu'on est une fille (quel que soit le physique) on est qu'une pauvre petite chose fragile qui n'attend que d'être réconfortée dans les bras d'un mâle en puissance ?
Du coup, effectivement, moi les mecs qui m'abordent comme ça sans que soit le copain du copain d'untel, ben ils n'ont aucune chance.
Alors premier gros lourd dont je me souvienne : J'avais 15 ans (il en avait 20), à une soirée dansante organisée par mon collège, le mec m'invite à danser (à l'époque, j'étais naïve, je croyais que les mecs qui t'invitaient à danser voulaient... danser, suis pas logique, voyons !). Il puait l'alcool, au bout de 30 secondes (on n'avait pas échangé un mot), il me sort :
"- rapproche-toi de moi.
- pourquoi faire ?
- Ben comment je fais pour t'embrasser sinon ?
- Ben... Tu ne m'embrasses pas.

"
Une autre fois, j'étais étudiante, je pars de chez moi à pieds, un mec m'arrête pour me dire que "j'ai une belle poitrine qui se balance quand je marche" ; il n'a pas compris pourquoi je n'acceptais pas le compliment !
J'ai eu droit aussi au plan total drague : pour situer, c'était sur la côte d'Azur en Août (quand les m'as-tu-vu sont lâchés...). Le mec, qui était une vague connaissance (lui 35 ans, moi 19), m'invite à manger une glace le soir à Juan-les-Pins. Déjà les endroits à la mode, c'est pas mon truc mais j'accepte.
Une fois les glaces commandées, il pose une grosse liasse de billets (beaucoup pour deux glaces) sur la table. Il m'offre une rose quand une nana passe en vendre à notre table. Mais le mieux du mieux, c'est quand on a rejoint la voiture (toute pourrie), je le vois traficoter dans le coffre je ne sais quoi et quand il revient, il met NRJ à fond, il avait branché sa super-sono !!
