Qu'il en avait un, je le savais avant d'être avec lui. Plus encore quand a débuté notre relation et qu'il m'appelait bourré.
Nous avons débuté la vie commune 3 mois environ après la naissance de notre fils aîné. A-partir de là , nickel. Il faisait attention, buvait en société, en se surveillant.
Depuis la naissance du 2ème sa consommation ne cesse d'augmenter. Il n'est jamais saoûl, sauf exception, mais en arrive au stade où il devient nerveux, irritable, quand il n'a pas bu un verre, et tout émotif et câlin après.
Je sais très bien qu'il ne voulait pas de cet enfant, même s'i l'adore, et qu'il n'a pas évoqué l'avortement parce que je lui ai dit d'emblée que c'était pour moi inenvisageable.
Il a parfois depuis des allusions sur la place que je lui donne depuis la naissance de nos fils. C'est sûr que j'arrive pas à être une mère pour trois... Et que depuis la dernière grossesse je me sens bouffée (bb2 a 11 mois), épuisée, et tout sauf séduisante...Se rajoute à ça du stress au boulot, pour lui et pour moi.
Le soir de la Coupe du Monde, où il était blindé, j'ai refusé ses avances, et il a été blessé et a boudé comme un bb. Le lendemain, comme si de rien n'était, et comme on a des horaires déphasés j'ai pas eu le cran de reprendre tout ça à 23 h, et puis les jours suivants.
Il a eu des problèmes de "rumeurs" au boulot, et l'a très mal pris. Mais sur le mode "c'était avant, plus maintenant".
Je me rends bien compte qu'il va falloir finir par en parler nettement, mais comment ?
Et aussi qu'il essaye de faire comme si de rien n'était, genre "je vais me boire une petite bière" Oui Chéri, mais si tu peux pas passer une journée sans sans péter un cable,ni attendre le soir et d'être rentré à la maison (on faisait du shopping ) y a problème. Sauf que je le dis pas...
Comme il n'y a pas de hasard, mon père était alcoolique (à en tomber par-terre), et j'ai vu ma mère le fliquer et l'engueuler pendant des années, pour que dalle.
J'ai beau tourner des phrases dans ma tête, j'y arrive pas. Je sais que de toutes façons il va s'indigner, se vexer, me faire la gueule. Et il n'en est pas question devant les enfants.
En plus j'arrête pas de me demander si c'est pas aussi moi qui suis particulièrement à vif sur la question, donc incapable d'en parler posément ou sans devenir accusatrice. Pour l'instant le seul parti que j'ai pris c'est de moi cesser de boire (j'avais déjà une consommation très réduite. On peut pas être accro à tout et moi c'est plutôt le chocolat. Ce sur quoi il ne cesse de me "taquiner".)
Désolée pour la longueur du post, j'ai essayé d'être le plus explicite possible.
Nous avons débuté la vie commune 3 mois environ après la naissance de notre fils aîné. A-partir de là , nickel. Il faisait attention, buvait en société, en se surveillant.
Depuis la naissance du 2ème sa consommation ne cesse d'augmenter. Il n'est jamais saoûl, sauf exception, mais en arrive au stade où il devient nerveux, irritable, quand il n'a pas bu un verre, et tout émotif et câlin après.
Je sais très bien qu'il ne voulait pas de cet enfant, même s'i l'adore, et qu'il n'a pas évoqué l'avortement parce que je lui ai dit d'emblée que c'était pour moi inenvisageable.
Il a parfois depuis des allusions sur la place que je lui donne depuis la naissance de nos fils. C'est sûr que j'arrive pas à être une mère pour trois... Et que depuis la dernière grossesse je me sens bouffée (bb2 a 11 mois), épuisée, et tout sauf séduisante...Se rajoute à ça du stress au boulot, pour lui et pour moi.
Le soir de la Coupe du Monde, où il était blindé, j'ai refusé ses avances, et il a été blessé et a boudé comme un bb. Le lendemain, comme si de rien n'était, et comme on a des horaires déphasés j'ai pas eu le cran de reprendre tout ça à 23 h, et puis les jours suivants.
Il a eu des problèmes de "rumeurs" au boulot, et l'a très mal pris. Mais sur le mode "c'était avant, plus maintenant".
Je me rends bien compte qu'il va falloir finir par en parler nettement, mais comment ?
Et aussi qu'il essaye de faire comme si de rien n'était, genre "je vais me boire une petite bière" Oui Chéri, mais si tu peux pas passer une journée sans sans péter un cable,ni attendre le soir et d'être rentré à la maison (on faisait du shopping ) y a problème. Sauf que je le dis pas...
Comme il n'y a pas de hasard, mon père était alcoolique (à en tomber par-terre), et j'ai vu ma mère le fliquer et l'engueuler pendant des années, pour que dalle.
J'ai beau tourner des phrases dans ma tête, j'y arrive pas. Je sais que de toutes façons il va s'indigner, se vexer, me faire la gueule. Et il n'en est pas question devant les enfants.
En plus j'arrête pas de me demander si c'est pas aussi moi qui suis particulièrement à vif sur la question, donc incapable d'en parler posément ou sans devenir accusatrice. Pour l'instant le seul parti que j'ai pris c'est de moi cesser de boire (j'avais déjà une consommation très réduite. On peut pas être accro à tout et moi c'est plutôt le chocolat. Ce sur quoi il ne cesse de me "taquiner".)
Désolée pour la longueur du post, j'ai essayé d'être le plus explicite possible.
"Le même qui, honteux d’être un sans-coeur trop occupé de soi, aimerait s’oublier comme, quelque part, on oublie son parapluie."
Michel Leiris
Michel Leiris
