Il y a des siècles, je vivais en colocation avec un colocataire (mouais..) qui avait un vivarium, un vrai fondu des choses toutes longues et qui font SSSSSSSSSsssssSSSSsssSSSSSssssssssssss........
Je ne comprenais pas l'interet d'avoir chez soi ces bestioles qui mériteraient de finir jetées du 7e étage à coup de pelles tellement c'est hideux, froid, gluant et fourbe.
Bien tout compte fait, après une ptite période d'acoutumance, c'est pas si désagréable ces bebetes. J'ai pas dit attachantes, mais au moins pas désagréables. J'ai perdu toute ma frousse en les prenant dans les bras: c'est totalement inoffensif, ça se contrefout du monde qui l'entoure et c'est nettement moins fourbe que les serpents à 2 pates finalement, puis c'est pas du tout gluant, non non, c'est..indescriptible comme sensation la peau d'un serpent. Enfin, surtout, ça saute/cour/vole pas partout, ça regarde la télé tranquille avec le proprio, lové dans le canapé en recherchant la chaleur du maitre ( en ce sens c'est affectueux), puis ça cherche pas forcément à étrangler tout le monde.
C'est pas salissant, ça coute une misère en nouriture ( 1 sourie une fois par mois, mais une sourie fraiche alors). La seule chose c'est que ça coute une fortune en éléctricité, ça...
Mais sinon ça pisse pas partout puis ça s'acharne pas à vouloir bouffer les cablages electriques.
Bon des fois lorsque le vivarium est mal refermé, retrouver Boris ( un python male de 80 cm) qui pendouille au truc qui nous servait de lustre dans le couloir au moment d'aller aux toilettes le matin, ça peut étonner, du reste ça a étonné la premère fois..

, mais finallement avoir un python chez soi à la fin des 80's, c'était un piège à nana interressant, meme celles qui avaient des rats. Des combats mémorables furent organisés dans la cuisine d'un studio poitevin entre Boris et une boule de poil nommée Rata. Une scène interressante entre un serpent qui avait mangé avant ( et qui se contrefoutait de la boule comme de sa prmière mue et une boule de poil qui trouvait interressant ce copain qui lui tirait tout le temps la langue.
Enfin bon, c'était une époque ou on savait s'amuser.
Ah sinon, les proprio de serpents que j'ai pu rencontrer étaient des passionés qui prenaient vraiment soin de leur compagnon à écaille, sans doute davantage que d'autres proprios d'animaux plus facile à garder.
Et puis une pensée émue pour cette prof d'italien que j'avais petit qui se baladait en cours avec son rat sur l'épaule et qui invitait des assistantes en langue que ça pousse à aimer la multiculturalité.
gawan - A sang chaud