Si jamais il y a des juristes ou des pro de la législation du travail, j'aurais bien besoin de leur lumière.
Voici les faits :
L'entreprise de MisterC a été mise en liquidation judiciaire, liquidation prononcée le 7 mai.
Le patron leur a dit qu'ils n'avaient plus à assurer les missions ( il est formateur) à partir de cette date et qu'ils étaient libres de tout engagement vis à vis de la société.
MisterC a alors été contacté par la société pour laquelle il devait assurer une formation. Elle souhaitait maintenir la formation et donc lui a proposé un CDD.
C'est d'ailleurs l'ancien patron qui les avait réorienté vers MisterC et dixit tout le monde, il n'y avait aucun soucis.
Par soucis de professionnalisme ( la liquidation ayant été prononcée un vendredi après-midi, il était impossible d'annuler les formations prévues pour le lundi), il a accepté... tout comme la majorité de ses collègues.
Hier, il avait l'entretien avec le mandataire judiciaire et voilà qu'elle annonce que l'acceptation de ce CDD équivaut à une démission et donc, a comme conséquence l'abandon de toute indemnité, droit au chomage etc...
J'avoue qu'on est légèrement désemparé ( comment on fait pour vivre avec zero euro?). Mais on a des doutes sur la véracité des propos de la mandataire.
Déjà , on avait l'accord de l'employeur. Le juriste de la société pour laquelle il est intervenu nous a assuré que c'était possible.
En y réfléchissant, cela peut s'affiler à un cumul d'emploi, chose prévue et autorisée par la loi, sous certaines conditions, conditions remplies dans le cas de MisterC.
Bref, on s'st fait avoir ou on a eu à faire à une s*l**e qui cherche juste à sortir le minimum d'argent?
Voici les faits :
L'entreprise de MisterC a été mise en liquidation judiciaire, liquidation prononcée le 7 mai.
Le patron leur a dit qu'ils n'avaient plus à assurer les missions ( il est formateur) à partir de cette date et qu'ils étaient libres de tout engagement vis à vis de la société.
MisterC a alors été contacté par la société pour laquelle il devait assurer une formation. Elle souhaitait maintenir la formation et donc lui a proposé un CDD.
C'est d'ailleurs l'ancien patron qui les avait réorienté vers MisterC et dixit tout le monde, il n'y avait aucun soucis.
Par soucis de professionnalisme ( la liquidation ayant été prononcée un vendredi après-midi, il était impossible d'annuler les formations prévues pour le lundi), il a accepté... tout comme la majorité de ses collègues.
Hier, il avait l'entretien avec le mandataire judiciaire et voilà qu'elle annonce que l'acceptation de ce CDD équivaut à une démission et donc, a comme conséquence l'abandon de toute indemnité, droit au chomage etc...
J'avoue qu'on est légèrement désemparé ( comment on fait pour vivre avec zero euro?). Mais on a des doutes sur la véracité des propos de la mandataire.
Déjà , on avait l'accord de l'employeur. Le juriste de la société pour laquelle il est intervenu nous a assuré que c'était possible.
En y réfléchissant, cela peut s'affiler à un cumul d'emploi, chose prévue et autorisée par la loi, sous certaines conditions, conditions remplies dans le cas de MisterC.
Bref, on s'st fait avoir ou on a eu à faire à une s*l**e qui cherche juste à sortir le minimum d'argent?
Parole, parole, parole, parole, parole
encore des paroles que tu sèmes au vent
encore des paroles que tu sèmes au vent
