Après un arrêt de 6 jours de mon traitement Diamox, et après une assez bonne fin de semaine malgré les effets secondaires restant de Diamox, je pensais vraiment être sur la voie de la guérison, j'ai bougé, marché, fait du rangement...etc
Ce matin, après une nuit trop courte, je me suis rendue compte que j'avais quelques vertiges légers, alors que je n'en avais plus.
J'ai décidé de rester positive, et de me dire que c'était peut être liée à la fatigue suite à la nuit très courte.
Je continue ma journée, mon p'tyit rangement, et là vers 14h30 explosion des vertiges qui deviennent intense à hauteur de 80% comparé aux plus intenses au début de ma "maladie".
Appel au 15, Coeur qui explose, vertiges insupportables...
Je suis amenée aux urgences en ambulance, forcée de constater que les céphalées et les vertiges sont de retour, 2 symptomes sur 3 donc.
Pas aussi intenses qu'avant, mais ce n'était peut être qu'un début.
Heureusement, j'ai pensé à prendre un Diamox avant l'arrivée de l'ambulance, (normalement avant j'en prenais 2 matin, 2 soir mais que j'ai mal supporté).
J'en prends donc 1, heureusement car arrivée au urgences allongée etc...ça n'a pas empêché les toubibs de me faire attendre de 15h à 19h30...si si...
J'ai tout d'abord vu ce fichu médecin qui se moquait de moi à demi mots, et qui m'a souvent renvoyée chez moi sans même m'écouter.
Il a réussit à me faire pleurer en m'engueulant et en sous entendant que j'exagerais.
Je demandais s'il n'était pas dangeureux de reprendre le Diamox après qu'il m'ait causé des palpitations, genes respiratoires etc...
Il me répondait ben ne le prenez pas...et si je refais un malaise ? Ben vous revenez aux urgences...
Mais je vis seule, si je fais un malaise et que je ne peux pas appeler les secours ou que je me blesse...
Lui hausse les épaules.
Je me mets à pleurer, il sort complètement froid.
J'ai eu le courage de demander à parler à un autre médecin à une infirmière, je pleurais comme pas permis, j'étais choquée.
LÃ on m'envoie un mec adorable, un vrai sucre.
Si j'avais pu filmer, vous auriez vous la différence.
Il s'assied, me pose des questions, écoute.
Il s'étonne que l'ont m'ait dit d'arrêter net le DIamox quelques jours avant, ce qui 'ma valut une explosion d'effets secondaires.
Il aurait fallut arrêter progressivement, pour que je n'ai pas de palpitations, de gene respiratoire, et j'en passe tremblements et compagnie.
Je suis repartie pour un Diamox matin, un soir, donc 2 fois moins qu'avant.
Surtout, il a eu la gentillesse de chercher autre chose et de me conseiller d'aller voir une toubib en ville, une pneumologue, car d'après lui, ça peut aussi être un apnée du sommeil qui peut amener mon sang a être trop chargé en CO2.
Là je suis face à un gros dilemne, car j'ai décroché un RDV à la Fondation Rothchild de Paris ce mercredi.
Ils sont spécialités dans cette histoire d'hypertension intracranienne, et si je devais avoir une ponction lombaire, ça serait là bas.
Je ne sais pas si je dois y aller ou attendre d'éliminer toutes les autres propositions (apnée du sommeil, ou IRM des cervicales que je passe dans quelques jours).
Evidemment je reste plus que jamais pétrifiée à l'idée de faire cette fichue ponction, mais je n'en peux plus là , je veux retrouver ma vie normale, ça fait 2 bons mois maintenant...
Je n'en peux vraiment plus, les médecins m'ont fait perdre 2 mois et il a fallut tomber sur une neurologue sympa la semaine dernière, et ce médecin urgentiste ce soir pour avoir de nouvelles théories sur la source de mes vertiges.
Je n'ai évidemment pas envie de faire une ponction lombaire pour rien, alors je ne sais pas du tout si je dois repousser ce RDV à la Fondation Rothchild, sachant que je n'en peux vraiment plus de cette situation.
Samedi et Dimanche, ça allait vraiment mieux, je n'osais pas l'avouer dans mon dernier message, mais je retrouvais espoir , j'étais heureuse comme tout...
Le plus sage serait d'attendre de voir pour les 2 autres théories, mais j'ai peur que mes vertiges soient revenus pour de bon et donc que ce soit insupportable dans les jours qui viennent.
En passant le pas de ma porte ce soir, je me sentais vraiment mal, j'ai l'impression qu'on me renvoie dans un lieu où je peux crever seule, ou que je peux la vue si j'attends trop longtemps.
Certes le second médecin était adorable, et je compte bien lui envoyer un jour une petite carte ou une boite de chocolats, surtout s'il avait raison.
Je suis vraiment à bout, et je vous jure que j'ai repris le dessus sur le plan du moral ces derniers temps, j'ai beau être résistante, et relativiser et essayer de moins avoir peur, tout ça m'use jusqu'aux os...j'en peux vraiment plus.