L'auto-contrôle, c'est quoi?

Le sondage est terminé depuis le vendredi 18 mars 13:55

M'auto-contrôler... c'est me libérer face à mes pulsions et face au regard des autres!
10
53%
M'auto-contrôler... c'est obéir à l'injonction des autres, c'est incorporer la contrainte extérieure.
5
26%
M'auto-contrôler... c'est assumer en tant qu'individu les responsabilités collectives que l'on nous distribue.
3
16%
Autre vue sur le leitmotiv... (précisez)
1
5%
 
Nombre total de votes : 19

Et si on se laissait vivre, un peu?

Voilà, un sondage. Un sondage pas neutre pour un sou. Un sondage-prétexte qui propose de réfléchir sur le fait qu'on navigue tous entre les contraintes extérieures, et les auto-contrôles. Et comment on voit, comment on intègre ou pas, comment on compose avec ces contraintes à la fois extérieures et intégrées.

Si je trouve passionnant et intelligent ce site, les gens qui y sont et qui y échangent, c'est qu'à mes yeux ils questionnent concrètement, des questions que moi je me suis posé à ma manière, avec ma propre vie (même si j'aime pas beaucoup en parler explicitement). Questions qui, entre autres, tournent autour du contrôle de soi et du laisser-vivre, et qui percent ici, autour de ce site, avec impertinence. Questions glissantes, casse-gueules, questions coupables, questions sans mots, questions douteuses, questions où les mots ne sont pas une réponse (Mais ils soutiennent et subvertissent un peu quand même).

Où je veux en venir?

Pas juste au fait que vous cliquiez sur une des options du sondage, même si c'est important (enfin ça reste juste un clik quand même, faut pas abuser), néanmoins c'est pas un but en soi.

Bref, deux questions concrètes autour du sondage :

Quels sont vos auto-contrôles dans votre vie quotidienne, vous pourrissent-il la vie, ou bien sont-ils comme un tuteur nécessaire qui vous porte?

Quels sont vos "laisser vivre" dans votre quotidien, comment les vivez-vous? Une transgression coupable au contrôle de soi, ou bien un espace permissif qui vous permet de respirer un peu?
alors

mes auto-controles tournent tous autour des pulsions, surtout alimentaires, que je pourrais ressentir...

pour pallier a ces pulsions j'ai fait un truc radical: les courses sélectives... en cas de craquage, ya pas trop de degats...

par contre quelquefois j'ai vraiment besoin de chocolat, donc je me le permets, et en aucun cas je ne suis revenue a mes comportements d'avant... je déguste... je prends conscience de ce que je mange...

mes laissez-vivre ça serait plutot tout ce qui tourne autour des sous et surtout des fringues... j'aime me faire plaisir en m'achetant des fringues... et generalement je ne regarde pas trop a la dépense...

d'un coté comme de l'autre je parle de choses qui me procurent un certain bien-etre, parceque comme qq'un me dit souvent, il faut que je sois tendre avec moi-même... donc voilà ;)
These are hard times for dreamers
Je n'arrive pas à identifier clairement mes laisser-vivre. A croire que je n'en ai pas... Que je suis en auto-contrôle permanent. En fait, je réalise que j'ai une idée très personnelle et très précise de ce qu'il convient de faire, dire à chaque situation. Et que je m'acharne en permanence à atteindre ce qui me semble être "la bonne attitude" (hommage à Sinclair, l'air de rien). Evidemment, comme je ne maîtrise jamais tous les paramètres, je ressens une grande frustration et je me sens nulle, inadaptée chaque fois que je n'y parviens pas.

Adapté à ma relation avec la nourriture, ça donne une idée très précise de ce que je dois ou non manger, héritée cette fois des années de régime, et ce sentiment immense d'être bonne à rien, incapable de me contrôler.
Pour faire cesser ce malaise, j'avais décidé d'ASSUMER. Mais je réalise que je dois surtout ACCEPTER. Admettre que mon corps ne sera jamais celui dont je rêve, et ne pas m'en sentir coupable. (pas eu le temps de te répondre là dessus dans le topic de Revepleinlesyeux, j'en profite ici)

En fait, ça signifie redonner leur place à mon corps et à mon cerveau. J'ai cru jusque là que mon cerveau, (supériorité de la civilisation !), pourrait dompter mon corps (cet animal qui n'est qu'instinctif). Je réalise maintenant que mon cerveau est très fatigué de cette tâche irréalisable et jamais terminée, et qu'il va beaucoup mieux quand il fait confiance à mon corps pour se gérer tout seul.
zut me suis trompée en cliquant...pas grave...

Quoiqu'il en soit mes vrais moments ou j'ai l'impression de m'auto-controler c'est quand je dois faire face, seule à mes pulsions ( alimentaires...je précise...:oops: ) Il me faut alors des trésors de controle pour ne pas me jeter sur du sucré ou sur n'importe quoi...Ce fameux besoin de compenser.

Et quand je n'y parviens pas, je me sens nulle, incapble de quoi que ce soit de bon..comme si je n'étais plus maitre de mes actes et comme si mon cerveau et ma volonté n'étaient plus maitres de mon corps...c'est très étrange car je me controle très bien quand tout va bien justement.. Il n'y a qu'à voir quand je suis amoureuse, kje ne parle alors même plus d'auto-controle mais de controle automatique, je ne me pose pas de question, je n'ai plus de pulsions alimentaires et mon corps obeit complétement à mon cerveau...

Bizarre finalement tout cela
* Mesures ok mais pas de photos portées

* Paiement PAYPAL entre proches ou CHEQUE(envoi du colis après encaissement).

MERCI DE M ENVOYER UN MP CAR JE NE RECOIS PLUS D ALERTE MAIL!
les mecanismes d'auto-controle ne servent ils pas masquer des peurs bien plus profondes?
la pression de la société existe mais il faut parfois beaucoup de courage pour oser se faire confiance et etre soi
on est parfois les pires juges pour nous meme, encore pire que ce regard exterieur dont on parle tant
Répondre

Revenir à « Rondeurs et image de soi/ regard des autres »