Je viens d'avoir une énorme prise de conscience, et j'ai ce matin, un profond besoins de la partager, d'en parler.
Voila, je me présente: Sophie 26 ans, 116 kilos.
Ce qui m'amène ici, ce sont ces 116 kilos: ca fait maintenant 12 ans que je les ai ces kilos "en trop". Au debut c'etait dur physiquement et moralement, 60 kilos en plus en peu de temps (eh oui, quand je mange ce n'est pas a moitié, ma première prise de poids, c'etait a14 ANS: 30 kilos en 3 mois et un bonne deppréssion nerveuse qui a dure 8 ans)
et me voilà maintenant ,12 ans plus tard,me disant sans arrêt que je suis guerie, plus deppresive, que bon, certes je suis toujours un peu gourmande, mais que ca va bien. J'assume mon poids, je suis même modèle pour une marque de vêtements grande taille, et puis une jeune chanteuse lyrique ronde, ca ne choque personne.
Mais voila, régulièrement, ca ne va pas, et je mange. Ca fait longtemps que je sais, que je me dis , qu'il y a derriere tout ca un truc de punition recompense.
Je m'explique:
les jours ou tout va bien, je me sens bien, j'ai droit de me sentir bien je mange bien, j'ai droit à une vie saine
les jours où tout va mal, je me dis: ah et puis tant pis pour tout, j'ai bien le droit a un petit plaisir! Je sais en achetant que je vais me faire du mal, que mon corp va me le faire sentir, qu'une petite crise me rends mal pour toute la journée, voir la semaine que je ne peux plus rien faire, qu'après je chante mal, que j'ai mal a l'estomac...mais je ne peux pas m'en empecher, et je pleure tout en remplisssant mon panier de toxicité
Eh bien, j'ai réalisé ce matin que ce "petit plaisir", c'etait mon ultime tentative de suicide. Un suicide lattant, en attente, en hésitation depuis des années.
Depuis des années, je sais que mon corp souffre, d'avoir pris du poids si vite, de cette alimentation souvent destructrice, de ce yoyo a dix kilos de plus ou moins. Je le sens qui me donne des alertes. Il va mal mon corps, JE vais mal.
Eh voila, même sachant ça, après une énieme dispute familiale( famille qui n'a d'ailleur jamais supporté que je "salisse" mon naturel mince avec tout ces kilos en trop) je me permet encore de prendre dix kilos. Et là , le signal est plus fort et plus clair, là , c'est mon coeur qui me fait mal, j'ai un poids dessus, des fourmies dans les membres... et que fais-je? rien. Ou si, je continue de m'empiffrer. Toujours consciente qu'il y a cette histoire de punition, mais incapable de faire quoi que ce soit.
Et puis il y a eu cette nuit ou je n'ai pas dormi,ou j'ai réfléchi une peu plus loin que d'habitude, au pourquoi du comment de tout çà .
Je prends conscience que vraiment je suis en danger et que je n'ai jamais arreté d' essayer de mourir, que je suis en indescision face à çà ,face a mon envie de vivre ou non.
Si tout va bien, je me permet d'aller bien, de perdre du poids, de me faire belle, de faire du sport.... de vivre.
Si tout va mal, je reprends, je continue le suicide commence il y a 12 ans.
Je ne sais pas si mon discour est très clair, mais merci de m'avoir lue. Pourquoi ais-je le besoin de partager çà avec vous? Je n'en sais rien. Peut être ais-je juste besoin que cette pensée aie une suite...
sophie
Voila, je me présente: Sophie 26 ans, 116 kilos.
Ce qui m'amène ici, ce sont ces 116 kilos: ca fait maintenant 12 ans que je les ai ces kilos "en trop". Au debut c'etait dur physiquement et moralement, 60 kilos en plus en peu de temps (eh oui, quand je mange ce n'est pas a moitié, ma première prise de poids, c'etait a14 ANS: 30 kilos en 3 mois et un bonne deppréssion nerveuse qui a dure 8 ans)
et me voilà maintenant ,12 ans plus tard,me disant sans arrêt que je suis guerie, plus deppresive, que bon, certes je suis toujours un peu gourmande, mais que ca va bien. J'assume mon poids, je suis même modèle pour une marque de vêtements grande taille, et puis une jeune chanteuse lyrique ronde, ca ne choque personne.
Mais voila, régulièrement, ca ne va pas, et je mange. Ca fait longtemps que je sais, que je me dis , qu'il y a derriere tout ca un truc de punition recompense.
Je m'explique:
les jours ou tout va bien, je me sens bien, j'ai droit de me sentir bien je mange bien, j'ai droit à une vie saine
les jours où tout va mal, je me dis: ah et puis tant pis pour tout, j'ai bien le droit a un petit plaisir! Je sais en achetant que je vais me faire du mal, que mon corp va me le faire sentir, qu'une petite crise me rends mal pour toute la journée, voir la semaine que je ne peux plus rien faire, qu'après je chante mal, que j'ai mal a l'estomac...mais je ne peux pas m'en empecher, et je pleure tout en remplisssant mon panier de toxicité
Eh bien, j'ai réalisé ce matin que ce "petit plaisir", c'etait mon ultime tentative de suicide. Un suicide lattant, en attente, en hésitation depuis des années.
Depuis des années, je sais que mon corp souffre, d'avoir pris du poids si vite, de cette alimentation souvent destructrice, de ce yoyo a dix kilos de plus ou moins. Je le sens qui me donne des alertes. Il va mal mon corps, JE vais mal.
Eh voila, même sachant ça, après une énieme dispute familiale( famille qui n'a d'ailleur jamais supporté que je "salisse" mon naturel mince avec tout ces kilos en trop) je me permet encore de prendre dix kilos. Et là , le signal est plus fort et plus clair, là , c'est mon coeur qui me fait mal, j'ai un poids dessus, des fourmies dans les membres... et que fais-je? rien. Ou si, je continue de m'empiffrer. Toujours consciente qu'il y a cette histoire de punition, mais incapable de faire quoi que ce soit.
Et puis il y a eu cette nuit ou je n'ai pas dormi,ou j'ai réfléchi une peu plus loin que d'habitude, au pourquoi du comment de tout çà .
Je prends conscience que vraiment je suis en danger et que je n'ai jamais arreté d' essayer de mourir, que je suis en indescision face à çà ,face a mon envie de vivre ou non.
Si tout va bien, je me permet d'aller bien, de perdre du poids, de me faire belle, de faire du sport.... de vivre.
Si tout va mal, je reprends, je continue le suicide commence il y a 12 ans.
Je ne sais pas si mon discour est très clair, mais merci de m'avoir lue. Pourquoi ais-je le besoin de partager çà avec vous? Je n'en sais rien. Peut être ais-je juste besoin que cette pensée aie une suite...
sophie
