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Nous sommes sur une liste d'adoption et nous faisons aussi quelques traitements pour l'infertilité... On en est au moment ou on doit décider si on prends un traitement plus agressif ou pas, et j'avoue que je n'en ai pas particulièrement envie mais je sens que mon amoureux aimerait bien qu'on essaie un peu plus.

Si vous en avez envie, j'aimerais savoir ce qui vous motive à suivre tous ces traitements médicaux? Considérez vous l'adoption comme une option équivalente?

Vertige
xx
Pour nous ce n'est pas du tout la même façon de voir les choses.
Dans un premier temps poussé les investigations en pma a été faites pour avoir des réponses. Et si on persévère c'est que pour l'instant on souhaite avoir un enfant de nous,(pour nous malgré le don de sperme n'influe pas sur notre enfant )

L'adoption , c'est plus un acte égoïste , avoir un enfant parce que l'on en veux un , ce n'est ni pour faire un acte charitable , ni donner un foyer a un enfant.

Pour les deux il faut être sur la même longueur d'ondes avec sa moitié et ne rien imposé que ce soit en terme de traitement, examens ou demande dossier...et surtout ne pas oublié l'essentiel, l'amour qui vous unie dans ce parcourt et communiquer..
Sin amor nada soy...
8 ans, 7 fc, 6 iad...En attente de jumeaux pour la fin de l'année.
Je suis d'accord deesse, l'adoption, c'est aussi pour moi un acte égoïste avant tout, mais n'est ce pas exactement la même chose pour un enfant biologique?

Ou est la différence pour toi? D'ou viens ce désir d'avoir un enfant de vous plutôt qu'un enfant qui sera le vôtre?
Vertige a écrit :Je suis d'accord deesse, l'adoption, c'est aussi pour moi un acte égoïste avant tout, mais n'est ce pas exactement la même chose pour un enfant biologique?

Ou est la différence pour toi? D'ou viens ce désir d'avoir un enfant de vous plutôt qu'un enfant qui sera le vôtre?




Dans les deux cas les enfants seront les notre, il n'y aura pas de place de privilégié parce que l'un sera biologique et l'autre adoptée jusque la je pense qu'on est d'accord et effectivement dans l'absolu faire un enfant est un acte égoïste c'est certain et ce quelque soit la façon de le faire .
Là ou je fais une différence c'est dans le fait d'être enceinte et de le porter , tout ce qui es autour de la grossesse en fait, le peu de temps ou je l'ai été j'ai adoré cet état et l'impression de porter la plus belle et la plus précieuse des choses en moi .

L'attente et les sensations ne sont pas la même lors de l'adoption même si d'une certaine façon nous accouchons de notre projet. Les émotions sont également fortes mais différentes. Je pense aussi qu'il faut avoir fait le deuil de porter la vie pour pouvoir pleinement en adopter une.
Je m'en rends compte maintenant avec quelques années d'attente derrière moi car sinon on ne ferais que chercher un enfant de substitution au lieu de chercher son enfant.
Sin amor nada soy...
8 ans, 7 fc, 6 iad...En attente de jumeaux pour la fin de l'année.
Je suis d'accord avec toi! La différence, c'est de le porter. La grossesse me fascine tellement que j'ai choisis d'en faire mon métier... J'adorerais pouvoir accoucher mais si j'y vais d'un point de vue complètement égoïste, je me demande si l'adoption n'est pas au final moins douloureuse que des traitements médicaux à l'issu incertaine lorsqu'on arrive à faire vraiment le deuil de la grossesse. Au moins, avec l'adoption, cet enfant tellement désiré et attendu finit par venir. Au final, on a, qu'on l'ait porté ou non, on a un enfant qui ne nous doit rien, qu'on accompagne dans sa découverte du monde.

Je t'avoue que je ne l'ai pas vraiment fait totalement totalement le deuil de la grossesse. Je n'arrive pourtant pas à opter pour le centre de PMA. J'ai l'impression que si ça échouait et que nous finissions par adopter, ce serait alors vraiment prendre un enfant de substitution. J'ai envie d'être capable de dire à mon enfant que j'ai choisi d'adopter, que je n'y ai pas été contrainte. En plus, j'ai toujours voulu adopter quelques enfants, en plus de mes enfants biologiques, sans faire de différence. Les adultes qui ont été les plus important pour moi comme figure parentale n'étaient pas mes parents et j'ai envie de pouvoir redonner ce que j'ai reçu.

Bref, je ne sais pas si je continue avec la médecine ou si je laisse faire la nature en rendant infime nos chances d'avoir un enfant biologique et en laissant aller mon coeur pour l'adoption.

Puis, d'un point de vue complètement philosophique mais aussi assez terre à terre, il y a des enfants qui ont besoin de parents pour vivre pleinement leur enfance. Je me demande pourquoi j'investirais autant d'espoir, de temps, de santé et d'argent (ici ce n'est pas couvert) pour faire un enfant que mon corps refuse alors qu'il y a surement un enfant quelque part pour être le nôtre.

En passant, je veux aussi dire que je respecte ton choix et celui de plein de couples, et je te remercie d'avoir partagé ce que tu en penses. Ça m'aide à mettre mes idées au clair.

Merci!

Vertige,xx
Pour moi adoption et pma sont 2 choses bien distinctes, ne serait-ce que parce que l'adoption est ouverte à tous ce qui n'est pas le cas de la pma. Quant aux différences, elles sont multiplent et ne se limitent pas malheureusement qu'à l'expérience d'une grossesse.

L'enfant pma est le fruit d'un projet d'enfant medicalement assisté. Son histoire démarre à sa naissance (mis à part éventuellement celle à l'origine de ses gènes, dans le cas de don ou de sa conception en cas de GPA)ce qui simplifie grandement les choses et la suites des evenements.

L'enfant adopté, même adopté jeune, a une histoire parfois lourde et pas toujours très avouable avec tout ce que ça implique de difficultés pour l'enfant à se construire par la suite tant les interrogations sont grandes ( qui sont mes parents? d'ou je viens? dans quelles conditions ai-je été conçu? abandonné ? qui suis-je?... ). L'enfant peut-etre issu d'un viol,d'un inceste, être l'unique l'enfant d'un fratrie qui aura été abandonné ( ce qui implique la douloureuse question "pourquoi moi et pas les autres ?") bref autant d'interrogations aussi difficiles et pénibles auquelles les futurs parents adoptants devront etre prêts à faire face si l'adoption aboutie (perso on s'en sentait pas capable et je pense donc que malgré tout l'amour que nous avons à offrir, nous serions de mauvais parents adoptifs). En outre vient le problème de l'identification. Beaucoup d'enfants adoptés ont bien du mal une fois adolescent à se projeter dans leur famille d'adoption tant bien même tout ce serait bien passé jusque là. Je ne sais pas ce qu'il en est au Québec mais en France, être noir ou maghrébin, par exemple,dans notre société n'est pas toujours facile à vivre au quotidien ( racisme et délit de sale gueule ont toujours cours malheureusement ici). Alors s'identifier comme membre à part entière dans une famille de blancs (surtout quand on est à la campagne) n'est pas une évidence ni pour l'enfant ni pour les parents et certains enfants préfèreront en grandissant quitter leur famille d'adoption pour rejoindre les membres d'une communauté dont ils se sentent plus proches & couper les ponts avec leur famille adoptive tant ils se sentent intrus dans leur propre foyer. Bref l'adoption n'est pas toujours une sinécure et malgré les efforts et l'amour des parents adoptifs, rien ne garantit qu'à terme offrir à l'enfant adopté ce dont il avait besoin pour bien grandir et se construire.

Je suis un peu surprise quand tu dis "je me demande si l'adoption n'est pas au final moins douloureuse que des traitements médicaux à l'issu incertaine lorsqu'on arrive à faire vraiment le deuil de la grossesse. Au moins, avec l'adoption, cet enfant tellement désiré et attendu finit par venir.". L'adoption au Quebec est peut-etre facilité si vous êtes sûrs de pouvoir adopter mais ici ce n'est pas le cas. L'agrément s'obtient au terme d'une etude minutieuse de plusieurs mois de la situation matérielle, financière et psychologique des parents candidats à l'adoption. Cet agrément, valable 5 ans,s'il est accordé, permet de faire valoir qu'on est capable d'adopter, pas qu'on va vous accorder un enfant. On ne parlera pas même pas de l'adoption en France tant le nombre de pupilles a adopter est faible mais même en espérant adopter en international, encore faut il trouver un organisme départemental acceptant de prendre en charge votre dossier (ou se lancer seul dans les périples d'une adoption à l'étranger) et surtout trouver un pays qui accepte éventuellement de vous confier un enfant selon ses critères de sélection ( financiers le plus souvent car ça coute cher d'adopter mais on trouve aussi des critères physiques concernant les parents adoptants,religieux,etc). bref chaque année, des parents candidats à l'adoption se retrouvent malheureusement refuser comme candidats, sans autre solution, alors que l'administration publique leur a accordé le fameux "agrément". Bref, l'adoption est donc tout aussi incertaine que la pma et je reste persuadée que pour la plupart des parents infertiles, elle reste une parentalité de substitution, même si beaucoup n'en ont pas conscience.

Il est clair que chaque cas étant particulier, chacun(e) doit choisir sa voie en fonction de sa situation,de son expérience et de son ressenti. Dans notre cas, la pma s'est imposée comme une evidence tant nous ne nous sentions pas prêts psychologiquement à adopter ( et ça ne se limitait pas qu'au deuil psychologique de l'enfant). En outre, mon conjoint s'il a accepté de faire le deuil de son enfant bio, ne se sentait pas capable en revanche de m'imposer d'avoir également à faire ce deuil alors que biologiquement je peux en avoir. Notre couple a déjà été assez fragilisé par la culpabilité qu'il ressentait de m'avoir imposer un tel parcours pour essayer d'être parents, je ne suis pas sûre que notre mariage aurait survécu à plus de culpabilité. De mon coté,je préferais supporter physiquement les traitements pma que d'avoir à me dévoiler et à être jugée par des psy et assistantes sociales sur ma capacité à etre une bonne mère ou non.
Et jusqu'à présent, on n'a pas eu à le regretter.

Pour finir je rejoindrai ce qu'a dit Carlotta: le plus important, quelque soit le projet choisi, c'est les 2 aient pris cette voie, en leur ame et conscience ,sans se laisser influencer par l'autre, e manière à ce que chacun n'ait jamais de regret.
anciennement T r i s s s
+ 1 pour ce qui concerne l'adoption. J'ai vu au final plusieurs échecs autour de moi, en partie je pense parce que les parents adoptifs n'étaient pas prêts. Dans le sens où il y a toujours un temps où l'enfant se pose des questions sur sa famille biologique.

Perso, j'y ai pensé. C'est zhôm qui a refusé. Moi je voulais les deux :D Poursuivre la PMA et adopter. Avoir un seul enfant ne me semblait pas envisageable, et je savais qu'on ne recommencerait pas.

La seule certitude, c'est que quel que soit le choix il nécessite un accord total du couple.
"Le même qui, honteux d’être un sans-coeur trop occupé de soi, aimerait s’oublier comme, quelque part, on oublie son parapluie."
Michel Leiris
Je suis surprise d'apprendre qu'adopter soit si compliqué en France!

C'est certain qu'ici aussi, nous sommes évalués sous tous les angles, et je trouve ça bien correct, mais l'intervenante à qui j'ai parlé m'a dit qu'a priori, nous devrions satisfaire aux critères sans problème. Je n'ai pas de problème avec les évaluations psychosociale. Je crois vraiment que nous avons ce qu'il faut pour être des parents adéquats, sans être parfaits ni trop assurés, après tout, ce sera notre première fois à nous aussi!

Le fonctionnement ici est long mais, à mon sens, pas trop compliqué. Une fois acceptés par le centre jeunesse de notre région, il ne reste qu'à attendre, en moyenne 7 ans pour une adoption régulière et deux ans (ou moins ces temps ci) pour une adoption en banque mixte. Nous avons opté pour l'adoption régulière puisque les enfants de la banque mixtes sont aussi des bébés naissants mais la dasaffiliation légale n'est pas faite. Ils sont identifié comme à hauts risques d'abandon, et c'est ce qui arrive dans plus de 90% des cas, mais il y a toujours une possibilité que le parent biologique revienne pendant la première année et ça, c'est une idée que je ne me sens pas prête à assumer pour le moment et qui, je crois, m'empêcherait de m'attacher complètement à mon enfant dans cette période si cruciale de son développement. Mais dans les deux cas si on le veut, on a l'enfant quelques heures après qu'il soit né ce qui, je crois, maximise les chances d'un bon départ.

Bien sur, il y a d'autres défis avec un enfant adopté. J'ai pourtant autour de moi plusieurs familles pour qui ça se passe bien alors que j'ai ramassé une bonne amie à la petite cuillère après ses trois rendez-vous manqué en PMA. Je l'ai vu changer pendant les traitements hormonaux, pleurer après ses échecs et assisté à l'effondrement graduel de son couple. Oui, ça me terrorise, mais peut-être que j'ai tord.

J'ai aussi de la difficulté à me faire à l'idée de déjouer mon corps pour enfanter. C'est tellement complexe, la grossesse, et on est loin de tout y comprendre. En PMA, on passe par dessus des processus de sélection naturelle qui me semblent un peu surréels. D'un autre coté, ma tante à une famille d'acceuil avec 13 (!!!) enfants très épanouis. Le plus vieux à 16 ans et tout se passe sans problème. Il y a surement aussi des gens pour qui ça se passe plus difficilement, mais je connais aussi des tas de famille biologiques ou c'est la catastrophe...

Pour moi, la grosse différence reste dans le fait de porter ou pas l'enfant. Et pas que pour moi, pour lui aussi. Surtout.

je reste persuadée que pour la plupart des parents infertiles, elle reste une parentalité de substitution, même si beaucoup n'en ont pas conscience.


Pourquoi donc?

C'est sur que lorsqu'on a donné des années de sa vie à essayer de concevoir un enfant, le deuil est d'autant plus violent, mais pourquoi des parents infertiles ne pourraient ils pas au départ faire le choix d'adopter plutôt que de se lancer dans des procédures médicales? Je déplore vraiment le fait qu'ici, au Québec, on ne présente pas cette option aux patients, comme si ça allait de soi que lorsqu'on arrive pas à tomber enceinte, on a besoin de traitements médicaux pour le devenir et qu'il faut essayer coute que coute. Et si les gens autour croient en plus que c'est un choix de substitution que d'adopter, ça rend surement la démarche encore plus difficile.

Je crois profondément que la maternité, c'est plus qu'un lien biologique. Je suis très probablement influencée par mon histoire mais je suis persuadée que les liens affectifs peuvent être bien plus puissant que les liens du sang. Le sang, c'est une excuse pour que ce crée ce lien.

Je dois avoir l'air vendue à l'adoption mais je ne le suis pas du tout. En fait, je me sens complètement déchirée.

Nos plans, c'était d'avoir un enfant naturel, puis d'adopter. Là, je ne sais plus. Je vous avoue que je me sens égoïste d'hésiter pour aller en PMA. Ça ferait bien plaisir à tout le monde. Même mon endocrinologue me pousse en me faisant des air incrédules quand je lui parle d'attendre encore un peu avant d'aller chez Procréa. Je ne sais pas, je ne suis pas sure, et ce qui est certain, c'est que je sens beaucoup de pression pour aller dans cette voie là. Je pense aux enfants que je pourrais adopter et je me sens plus près d'eux que d'un éventuel bébé qu'on aurait forcé à venir s'implanter dans mon corps.

Bref, plus sure de rien, mais je suis quand même persuadée que l'adoption est une bonne idée pour nous. Je n'arrive juste pas à faire complètement le deuil de porter la vie...

Et plusieurs personnes se chargent souvent, sans le savoir, de tourner le fer dans la plaie... Je penses à toutes ces clientes qui me demandent si j'ai des enfants, à celles qui semblent moins me respecter de ne pas en avoir, comme si une sage-femme qui n'avait pas accouché avait moins d'affaire en périnatalité qu'un gynéco qui ne le pourra jamais...

Ce que je me demande, c'est si au fond, ça vaut la peine d'aller en PMA. Je ne sais pas et pourtant, j'y pense sans arrêt ces temps ci...

Merci de lire ce long roman! Je me sens un peu seule dans ma position mais j'ai quand même l'impression que vous pouvez comprendre le déchirement et ça me fait du bien...
Ce n'est pas qu'il soit si dur d'adopter en France, l'agrément s'obtient en 9 mois et pour peu qu'on se tourne vers l'adoption internationale ...en 5/6 ans ça peut le faire ( sauf si on s'appelle Johnny Halliday) mais qu'on entame les demarches à ton age ou au mien, ça change tout. à notre age, si on entamait des demarches d'adoption aucune chance de nous voir attribuer d'une part une pupille de l'etat francais et d'autre part même en international un enfant en bas age.

En France, l'adoption est présentée, à mon sens, comme une parentalité de substitution, ne serait que parce que, pour les couples en pma, on leur demande d'en finir avec les traitements avant d'entamer les démarches d'adoption( ceux qui veulent esperer obtenir un agrément alors qu'ils sont en pma, doivent mentir sur ce point). De plus on demande aux parents infertiles, ce que l'on ne demande pas aux autres candidats à l'adoption,ayant déjà des enfants bio : faire le deuil de leur enfant biologique. En clair, on ne te donnera un agrément que si tu renonces à faire un enfant bio. D'ailleurs certains pays en international ont dans leurs critères de sélection des parents le fait que ceux ci n'aient pas eu d'enfants biologiques. Comment après cela, ne pas assimiler l'adoption comme une voie de dernier recours à ceux qui n'ont pas pu en avoir naturellement? J'ai du mal à le voir autrement et je ne suis pas la seule.

Pour le reste, on te rassure le dechirement et la culpabilité peuvent se ressentir dans l'autre sens: quel egoisme de s'acharner dans des traitements pma quand tant d'enfants dans le monde ne demanderaient qu'à etre adoptés? mais bon perso, comme je considère que pma et adoption sont 2 voies d'accès à la parentalité complètement différentes ( la seconde ne remplacant par forcement la 1ere) il y a bien longtemps que je ne ressens plus tout ça.

Dans l'absolu, pma ou adoption ont tout autant leur légitimité selon les personnes et les situations donc peu importe votre choix tant qu'il est fait 2. qu'en dit ton conjoint ? est-il d'accord pour faire le deuil d'un enfant bio, lui qui pourrait peut-etre en avoir naturellement ?
anciennement T r i s s s
Tu soulèves un bon point Triss. Je vais m'informer à savoir si au Québec, on ne doit pas aussi renoncer à la PMA pour passer à l'adoption. Ça ne m'étonnerais pas. Je trouve ça toutefois totalement ridicule et je n'aurai pas de problème à mentir là dessus.

Mon conjoint aimerait bien avoir un enfant biologique mais il est aussi d'accord pour qu'on aille pas trop loin en PMA. On s'est dit qu'avec les délais d'adoption interne, ça nous donne du temps pour explorer des méthodes alternatives. C'est lui qui a reçu et épluché les papiers pour l'adoption. Je crois que ça l'interpelle aussi, et de plus en plus, même s'il n'a pas du tout fait le deuil d'avoir un enfant bio. Je le comprends, moi non plus...

Dailleurs, je me le demande, as-t-on à le faire? Pourquoi ne pas se contenter de laisser toutes les possibilités ouvertes?
En France malheureusement comme je te l'ai ecrit on ne nous laisse pas le choix. Pas de deuil, pas d'agrement! ce qui est, je te le concède, profondement injuste, absurde et ridicule( demande-t-on aux couples fertiles de se faire stériliser pour etre sûr qu'il sont bien renoncé à leur descendance biologique :evil: ).C'est d'ailleurs ce point stupide qui a motivé notre choix de la pma plutot que de l'adoption. D'ailleurs notre centre pma nous avait bien informé que si nous etions désireux d'entamer une procédure d'adoption, eux voyaient plutot d'un bon oeil le cumul des 2 démarches en simultané mais que, à linverse, ce n'est pas le cas des services sociaux.

Dans votre cas, quoique vous choisissiez, faites le ensemble et tout se passera bien. Quant à nous ici qui avons choisi la pma, bin si tu as besoin, tu nous trouveras toujours dans le coin de ce forum, prêts a t'encourager dans la procédure que tu auras choisi qu'elle soit d'adoption ou pma ;)
anciennement T r i s s s
Merci beaucoup, à vous toutes...

Je vous souhaite, pour celle qui l'attendent, un beau +!!!
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