Si, y a certainement une solution.
Déjà , ne pas croire que tu es l'unique cause d'une libido défaillante. Avant, avec son ex, c'était pas pareil ? Il avait 10 ans de moins, un couple qui n'avait pas (encore) cassé, son fils à la maison.
Tu sais, pour ce que j'ai pu constater avec le "mien", beaucoup d'hommes ont du mal côté introspection et expression des émotions. Et quand la libido défaille, y a du souci dans l'air.
Zhôm ne m'a pas touchée durant les 6 (argh) derniers mois de la grossesse, puis les 6 mois où j'allaitais. Dans le genre je me suis sentie un biberon sur pattes...
Je n'ai qu'une fripouille, mais 3 h de transport par jour et un boulot vident, alors le sport et l'affriolage, pas trop le peps. Qu'est ce qui me reste ? Le dialogue. Quand ça va pas, lui demander s'il veut échanger sur ses soucis (en général c'est deux/trois phrases : ses aînés lui bouffent la vie), le valoriser un max (entre autre en tant que père) et lui montrer par force câlins combien je le désire. Tout en acceptant les refus possibles (et là je m'accroche, pasque dur dur pour l'égo).
Des phases d'abstinence, on en atraversé plusieurs, au point que j'ai pensé à partir. Cantonnée à la mama, merci bien ! C'est en le faisant parler de ses soucis, et en cessant de me croire l'unique cause, que je m'en suis sortie. Y a toujours des hauts et des bas (

) mais au moins je me sens plus la dernière des nulles.
"Le même qui, honteux d’être un sans-coeur trop occupé de soi, aimerait s’oublier comme, quelque part, on oublie son parapluie."
Michel Leiris