Il y a quelques temps, j’avais posté pour vous faire part de ma démarche auprès de l’endocrinologue.
J’ai enfin vu le médecin ! Et quelle déception à la clé …
Après 4 mois d’attente, j’ai enfin les résultats du bilan, qui, me dit l’endocrino, est normal -à part que je fabrique trop d’insuline et que certaines analyses lui font penser à un syndrome de dystrophie ovarienne, mais ça s’arrangera si je perds du poids, dit elle. Elle m’a donc sorti sa réponse miracle : « LA solution, pour vous c’est le by-pass ».
J’avais précisé au 1er rdv que je ne voulais pas de chirurgie, visiblement elle l’avait oublié, donc j’ai ré- affirmé ma position. Et là , elle s’est lancée dans un panégyrique de l’opération, ajoutant une couche de psychologie à 2 sous ( Mais pourquoi vous ne voulez pas vous faire opérer ?Vous avez peur ? Il ne faut pas considérer que c’est un échec ou une solution pour les gens qui manquent de volonté… » ah oui, la volonté, la revoilà celle là …). Bref, on s’est engagés dans un dialogue de sourd.
Au final, ça s’est soldé par un « stabilisez votre poids et faites plus de sport » ( hum…yaka…si je suis là justement c’est parce que je ne parviens pas à stabiliser…).
Quant à mes problèmes d’alopécie et de pilosité, aucune réponse, aucune solution, puisque les analyses ne montrent aucune anomalie du coté des androgènes (au passage, j’ai bien fait de m’abstenir de prendre l’Androcur !). Pour se débarrasser de mes questions elle m’a dit « on va faire une prise de sang pour un bilan vitaminique » ( comme si elle n’avait pas pu y penser avant et faire ça dans la foulée du reste, en hospitalisation de jour…)
Je suis sortie de là furieuse : attendre 3 heures en salle d’attente pour entendre « bouffez moins, bougez plus et prenez des vitamines », je trouve ça déprimant !
J’ai enfin vu le médecin ! Et quelle déception à la clé …
Après 4 mois d’attente, j’ai enfin les résultats du bilan, qui, me dit l’endocrino, est normal -à part que je fabrique trop d’insuline et que certaines analyses lui font penser à un syndrome de dystrophie ovarienne, mais ça s’arrangera si je perds du poids, dit elle. Elle m’a donc sorti sa réponse miracle : « LA solution, pour vous c’est le by-pass ».
J’avais précisé au 1er rdv que je ne voulais pas de chirurgie, visiblement elle l’avait oublié, donc j’ai ré- affirmé ma position. Et là , elle s’est lancée dans un panégyrique de l’opération, ajoutant une couche de psychologie à 2 sous ( Mais pourquoi vous ne voulez pas vous faire opérer ?Vous avez peur ? Il ne faut pas considérer que c’est un échec ou une solution pour les gens qui manquent de volonté… » ah oui, la volonté, la revoilà celle là …). Bref, on s’est engagés dans un dialogue de sourd.
Au final, ça s’est soldé par un « stabilisez votre poids et faites plus de sport » ( hum…yaka…si je suis là justement c’est parce que je ne parviens pas à stabiliser…).
Quant à mes problèmes d’alopécie et de pilosité, aucune réponse, aucune solution, puisque les analyses ne montrent aucune anomalie du coté des androgènes (au passage, j’ai bien fait de m’abstenir de prendre l’Androcur !). Pour se débarrasser de mes questions elle m’a dit « on va faire une prise de sang pour un bilan vitaminique » ( comme si elle n’avait pas pu y penser avant et faire ça dans la foulée du reste, en hospitalisation de jour…)
Je suis sortie de là furieuse : attendre 3 heures en salle d’attente pour entendre « bouffez moins, bougez plus et prenez des vitamines », je trouve ça déprimant !
Bienheureux les felés, car ils laissent passer la lumière
